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T'es cap de changer ?

T'es cap de changer ?

Interview de Yannick Le Cam par le Journal REEL (Georges Didier)

 

Réel : Quelle est l’intention TCAP ?

Yannick Le Cam : Permettre aux personnes de retrouver leur motivation profonde et le désir de créer les conditions de leur réussite. Qu’elles redécouvrent l’envie de se « mettre en chantier » et de s’accomplir ! Cette méthode unique replace la personne au centre de son histoire pour découvrir que c’est bien elle l’objectif à atteindre à travers les divers projets.

 

Réel : Comment définiriez-vous votre méthode ?

Y.L : C’est une technique, donc une pratique par laquelle les participants s’entraînent à manier les trois clés de la méthode : écrire, visualiser et planifier. Les exercices les conduisent progressivement à savoir prendre des décisions, à faire des choix, à gérer des priorités. La méthode permet de vérifie par soi-même nos propres résistances, ainsi que nos croyances et nos paradigmes.

 

Réel : C’est proche de la thérapie où c’est loin ?

Y.L : TCAP n’est pas une thérapie. Nous ne cherchons pas la cause des blocages. Nous proposons aux participants les moyens de comprendre que la motivation permet de dépasser la plupart des résistances. Nous proposons une approche essentiellement positive de penser son avenir, de se penser soi-même. C’est une démarche de sens qui les inscrit dans une dynamique qui ouvre le champ des possibles.

 

Réel : Quels sont les points forts de TCAP ?

Y.L : Les participants expérimentent la puissance d’un outil incomparable : le subconscient. Tout écrire a une incidence immédiate sur notre capacité à attirer à nous les personnes, les événements et les situations favorables à la réalisation de nos objectifs. La visualisation dans laquelle nos cinq sens sont actifs fait émerger durablement le désir de réalisation. Les personnes ne se visualisent pas dans le futur, mais en possession de leur futur. Un autre point fort de la méthode TCAP réside dans le fait que les participants se relient à leurs valeurs profondes, j’ose dire celles de l’âme.

 

Réel : C’est une pensée magique ?

Y.L : C’est magique parce que cela nous place dans un état positif et nous fait retrouver une certaine sérénité et surtout une logique. Écrire limite considérablement l’ingérence de l’émotionnel dans la prise de décision. La méthode permet de faire dialoguer les deux hémisphères cérébraux. La grande force de TCAP est que les gens vérifient par eux-mêmes qu’ils peuvent associer les talents de leurs deux hémisphères au service de leurs projets.

 

Réel : Un autre point fort ?

Y.L : La combinaison des différentes clés de la méthode favorise la prise de décision et fait passer à l’action. Les participants deviennent confiants dans leur capacité à s’engager dans une nouvelle « zone de confort » correspondant à ce qu’ils seront une fois leur objectif réalisé. Ils s’autorisent, se permettent, osent.

 

Réel : La zone de confort, c’est quoi ? Sont-ce les habitudes ?

Y.L : Oui, ce sont tout à la fois les habitudes, les paradigmes et les croyances personnelles qui nous rassurent et nous maintiennent dans le champ du connu. Cette zone de confort est aussi une zone de contrôle et TCAP permet d’y intégrer le futur pour mieux l’accepter.

 

Réel : Ne confondez-vous pas l’inconscient et le subconscient ?

Y.L : L’outil subconscient est la partie la plus émergente de l’inconscient. Son action est d’attirer notre attention sur tout ce qui peut contribuer à la réalisation de notre projet ; ce que C. G. Jung a appelé les synchronicités. Il est aussi solutionneur de problèmes.

 

Réel : TCAP focalise sur le subconscient ?

Y.L : Essentiellement. Le subconscient accompli des choses que la conscience ne peut même pas envisager à condition qu’elle le lui demande – la méthode TCAP est faite pour cela – sans préjuger ni de la manière ni du moment que choisira l’inconscient pour la réaliser.

 

Réel : N’y a-t-il pas là une résistance à l’inconscient et par là même une résistance à la psychanalyse ?

Y.L : L’inconscient nous maintient dans notre zone de contrôle, même si celle-ci n’est pas agréable. TCAP se place sur le terrain du changement de comportement. La méthode permet de développer une manière de penser plus en accord avec nos valeurs dans une perspective positive de réalisation de soi.

 

Réel : Quid de l’imaginaire ?

Y.L : C'est l’accès direct au « tout possible », celui que déclenchent également les contes de fées. C’est le lien subtil avec l’infini des possibilités de chacun. La focalisation sur les trois clés (écrire, visualiser, planifier) oriente le conscient vers le « tout possible ».

 

Réel : Comment faites-vous pour aider vos participants à passer de l’imagination à l’imaginaire ?

Y.L : Nous leur demandons de se laisser aller à la part d’intuition ou de rêve qui peut venir s’introduire dans une visualisation rationnelle ou dans un projet, par exemple, pour rencontrer une personne précise. Ils s’aident par eux-mêmes par la pratique de la méthode.

 

Réel : Comment être sûr justement que cet imaginaire ne soit pas piloté par l’inconscient ?

Y.L : L’une des sessions est consacrée aux valeurs. Celles-ci sont le garant que le participant se fixera des objectifs de fierté personnelle. La fierté n’est pas l’orgueil. C'est simplement une maîtrise de soi-même, de ses émotions et pourquoi pas effectivement une façon d’entrer dans la conscience de ses ombres. Très vite, la pratique permet de reconnaître si les projets sont destinés à réparer un passé douloureux ou à générer un futur positif. L’estime de soi est un élément déterminant que la méthode fait découvrir.

 

Réel : Lorsqu'on vous écoute, on dirait que vous mettez en avant des projets et leurs besoins d’organisation. Mais l’autre peut refuser ?

Y.L : Le banquier peut refuser un prêt et pourtant ce n’est pas notre problème ! je m’explique : l’essentiel de notre travail est de savoir ce que nous voulons atteindre et garder notre motivation intacte. Nous n’avons pas à nous préoccuper de la manière dont cela arrivera. Amélie Mauresmo avait pour objectif la première place au classement ATP. Elle y est arrivée sans gagner un tournoi du grand schlem ! Nous invitons les personnes à mener leurs projets comme si tout dépendait d’eux, mais aussi à accepter qu’un certain nombre de choses ne soient pas conformes à ce qu’ils avaient prévus.

 

Réel : L'autre rappelle le principe de réalité !

Y.L : Oui, mais comme le disait Che Guevara : « Soyons réalistes, exigeons l’impossible ! » Encré dans notre désir d’atteindre notre objectif, tout obstacle est une invitation à puiser des ressources nouvelles pour que les solutions apparaissent.

 

Réel : Comment avancer dans TCAP sans avoir l’impression de manipuler l’autre ?

Y.L : Si vous ne savez pas où vous allez, la vie ne vous emmène nulle part et vous avez tendance à dépendre des autres donc à les manipuler. Si vous savez où vous allez, la vie vous y emmène car vous donnez une direction et un sens dans lequel votre énergie, vos pensées et vos émotions affluent. En séminaire, nous faisons bien comprendre que nous n’avons rien à exiger des autres. S’occuper de soi est déjà une grande responsabilité. Chacun est le centre de l’histoire et c’est vers le centre que l’on converge. Les gens deviennent non seulement metteur en scène mais aussi scénariste, acteur, bref suffisamment travail pour laisser l’autre décider de sa vie !

 

Réel : Faîtes-vous une différence entre un projet et un rêve ?

Y.L : Le vocable « projet » recouvre les besoins, les objectifs et les rêves sur lesquels nous travaillons. Les rêves nous relient au « tout possible » et la méthode permet d’envisager sereinement d’en mettre certains en chantier. Pour cela, une date suffit !

 

Réel : Derrière TCAP, il y a un projet social ou politique ?

Y.L : Cette méthode participe à la réconciliation et à la restauration de l’image que l’on a de soi. Plus l’image est claire, plus elle est pacifiée et plus on devient des acteurs puissants dans la société.

 

Réel : Si je rêve d’avoir une Ferrari - question écologique - que dit TCAP ?

Y.L : Si se payer une Ferrari permet de restaurer une mauvaise image de soi, peut-être faut-il le faire ! Mais TCAP fait aussi réfléchir à l’aspect « utile » de l’objet à aquérir. Une participante qui ne voyait pas l’intérêt de changer de voiture à compris que celle-ci, très âgée, polluait beaucoup et qu’une voiture au gaz répondrait mieux à ses valeurs écologiques.

 

Réel : Un psychanalyste qui vous écoute pourrait dire que vous êtes dans la quête de la toute-puissance.

Y.L : Reprendre son pouvoir personnel en main est une bonne chose. C’est pourquoi, comme le disait Abraham Maslow, nous devons nous fixer des objectifs de fierté personnels ; ce sont ceux qui développent en nous la plus grande capacité à réussir à être soi. Il s'agit de se réapproprier le pouvoir de choisir, de décider, le pouvoir d’être soi.

 

Réel : Le Tao ne dit-il pas simplement qu’il faut laisser venir ?

Y.L : Oui, il y a une part à laisser venir mais pas à laisser aller. C’est aussi laisser venir l’inspiration pour mieux anticiper les points de rupture et favoriser les points de décision. Comme disait Abraham Maslow, « nous devons nous centrer sur des « activités-fins » et non sur les « activités-moyens ».

 

Propos recueillis par Georges DIDIER

 

Bibliographie :

COMMENT UTILISER LES POUVOIRS DU SUBCONSCIENT, Dr Joseph Murphy, Ed. J’ai lu, 2003

LA PENSÉE AGISSANTE, Christine Hardy, Ed. du Dauphin, 2002

LE JEU DE LA CRÉATION, Vahé Zartarian, Ed. des 3 Monts, 1997

ÇA MARCHE !, Laurence Azérad-Shishido, Ed. des 3 Monts, 2003

 

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Préface de Carole Sédillot Le livre de référence sur la loi de cocréation